I dream of a world
All my friends a’ there
But som’thin’s changedHow come I still wanna love my ghetto?
The worst fuckin’ place I know
Even the people I care for
Numbers are really lowWhat is it? I don’t get
There’s something dirty in all that —
Filthy, nasty — going ’round here
And it’s not just here:
It’s taken over whole America
The entire world, bro!All we should care about
All our parents cared about
Well, the old folks, they did care
Y’all feel it’s hopeless now
It’s small things, simple things
The streets, the neighbourhood
The school!
It’s like we don’t care anymore
It’s like we’ll never win
It’s like we can’t care no lessLike we given up
We given up what we are
We given up what makes us a community
We given up what makes you somebody
In the communityWe’re all alone.
Isolated.
That can’t get us anywhere.
Archives (page 5 of 7)
Vocation
Pour le capital, la vocation est un coefficient d’exploitabilité dans la vaste équation sociale du taux de profit.
Facteurs de rentabilité
Dans la matrice quantitative, tout phénomène est décomposable en facteurs de rentabilité.
Cybernétique
Nous sommes aujourd’hui confrontés à la plus vaste et la plus terrible cybernétique de tous les temps.
Choisit-on où on meurt ?
Si on ne veut jamais mourir !
Ceux qui s’accrochent à l’ordre social existant
Qui ne veulent pas voir qu’il ne pourra se perpétuer bien longtemps
Jusqu’où seront-ils prêts à porter leur déni
Seule cause, en dernière instance,
dans une parfaite ironie,
du chaos social qu’ils redoutent tant ?
On vous demandera bientôt de choisir entre mourir ou faire périr. Mais ceux et celles qui, pétrifiés à l’idée de la mort, choisiront demain de nous condamner le feront pourtant parce qu’ils ignorent aujourd’hui qu’ils sont déjà morts.
Ceux et celles qui croient posséder leur vie n’ont rien compris. Mais ils seront « balayés par l’Histoire ». Les grands hommes et les grandes femmes n’ont pas fui la mort. Et c’est d’eux dont la vie se souviendra.
Le faux a ses raisons, ses origines, ses déterminations. Il n’est jamais posé par erreur. Par définition, le faux s’oppose au vrai, et il ne peut le tolérer, parce que le vrai rend apparent la réalité du faux, révèle la vérité du mensonge que celui-ci cherche à dissimuler.
Ainsi l’agent, quel qu’il soit, qui produit, diffuse et transmet de fausses informations – tout comme d’ailleurs celui qui s’en accommode – participe essentiellement du mensonge qu’il contribue à dissimuler. Et il s’opposera d’autant plus vertement à toute contradiction, à tout débat, qu’il sera conscient des conséquences qu’implique la vérité – même s’il ignore encore, à ce point, la vérité du mensonge qui le détermine.
C’est ainsi qu’on explique qu’autant de personnes a priori sincères et bien intentionnées puissent y prendre activement part : elles ne peuvent tout simplement pas envisager la fausseté de leurs croyances (car il s’agit bien ici de croyances) sans remettre radicalement en question leurs propres déterminations essentielles.
Qu’est-ce qui terrorise l’opinion? Voilà ce qui motive le terrorisme.
Qu’est-ce qui terrorise les puissants? C’est de redevenir un humain parmi les autres, face à ses propres impuissances. C’est que leurs impuissances soient reconnues. C’est d’être reconnus pour ce qu’ils sont vraiment.
Oui, en ce sens, le pouvoir est une forme de construction névrotique. Le seul moyen de valider pour soi une représentation de soi-même, c’est d’obtenir chez autrui la reconnaissance de cette représentation – représentation n’étant pas essence, nécessitant validation par réflexion, retour d’image; pure apparence; forme masquant le fond.
Sous le masque terrifiant, un visage terrifié.
La teneur de l’impuissance qui terrorise les puissants explique la nécessité de terroriser les regards pour qu’ils valident la représentation de leur propre puissance. Ainsi, le terrorisme – provoqué ou allégué –
est un aveu d’impuissance.
« Devant l’agitation fourmillante des êtres,
-Lao Tseu
ne contemple que leur retour. »
Tremblez, puissants.
L’heure de votre libération approche.
Indistinction unilatérale obligatoire, jusqu’à la dénégation des distinctions réelles : dictature de l’idéal sur le matériel, de la marchandise sur le naturel ; dématérialisation de la réalité, dévitalisation du vivant, mort programmée de toute vie ; suffocation par le désir de toute conscience.
C’est la nouvelle religion des adorateurs de l’ordre fétichiste de la marchandise.
L’absurde pour raison
Le non-sens pour sens
L’artifice pour nature
L’apparence pour essence
Abolition de l’histoire, de la vérité, de l’Être.
Ce qui jusqu’ici semblait marcher, demain ne marchera plus.
Il ne s’agit pas d’organiser la production humaine. Il s’agit de l’émanciper de la banque, du salariat, de l’argent et de l’État.
La Commune s’apprête à ressurgir. Sera-t-elle à nouveau écrasée ? Ici et là : c’est presque certain. Mais ce n’est pas la chose surgie qui nous intéresse, mais son surgissement. Le vibré de la vie vraie, la puissance radicale de l’Éros, insurrection de l’Être contre tous les despotismes appropriatifs et possessifs de l’aliénation de l’Avoir.
Ce qui est à moi est à toi : toi et moi formons communauté. Ce qui nous unit est amour ; ce qui nous fait grandir, c’est la reconnaissance de l’autre, c’est le don de soi, dans la réalisation intégrale de soi, dans son rapport à l’autre, dans son rapport à la nature ; réalisation de sa propre nature.
Loin d’offrir du matériel propre à la réflexion, la gauche sociétale s’enferme dans les principes, la doctrine politique et les dogmes de l’inclusion et de la culpabilisation écologique.
Ainsi, par un effet de polarisation idéologique, en rapetissant son champ d’analyse critique, la gauche renvoie toute bifurcation de la religiosité sociétale qu’elle exige dans le camp de la droite.
Au terme de ce processus d’infantilisation politique, il n’y a rien d’étonnant à ce que la pensée critique s’intéresse aux idées, de plus en plus nombreuses (par simple exclusion per reductio de sa propre absence d’idées), que la gauche antifa écervelée dénonce à grand coups de slogans creux et de passages à tabac comme étant celle d’une droite fascisante.
LA GÔCHE S’EST TUER
Donc, oui : si tout ce qui n’est pas de cette gauche débile, véritable ennemie de classe du prolétariat et véritable alliée du capital, est de droite, alors je suis de droite ; et s’il est bien un caractère de cette « droite rampante » qui soit extrême, c’est la diversité de ses idées en regard de l’asphyxie qui règne dans les cerveaux embrigadés du gauchisme niais de la doctrine totalitaire de l’antifascisme infantile programmé.