La commune, la pandémie, le gouvernement mondial et les idées

La commune

Comment la communauté reprendra le contrôle — et coupera les vivres à l’oligarchie.

La pandémie

La pandémie, c’est la grève générale illimitée — les revendications en moins.

Le gouvernement mondial

Le gouvernement mondial contrôle nos esprits. Il veut maintenant le parfait contrôle sur les corps.

Les idées

Les idées n’adviennent jamais que lorsqu’elles sont appelées par les nécessités pratiques matérielles.

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N’OUBLIEZ PAS VOS RÊVES

Rêves d’amour, d’amitié, de famille et d’abondance.

Laissez tomber les aquisitions et les nouveaux plans hypothécaires. Il faut revoir à la baisse toutes les mainmises et les servitudes du propriétariat. On ne passera pas dans l’avenir en traînant le fardeau de ce que l’on croit posséder sans le partager.

Ce qui fera la différence, ce n’est pas ce que nous avons. Ce qui fera la différence, c’est ce que nous sommes.

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Étalon de valeur et moyen d’échange non thésaurisable : le kilowattheure

C’est une idée qui m’avait « illuminé » autour de 2010 ! Je réfléchissais déjà depuis longtemps aux possibilités d’une monnaie alternative (pour faire court, disons seulement que le problème de la monnaie est plutôt central pour notre monde contemporain). À cette époque je planchais sur un système particulier d’optimisation de ressources informatiques en réseau qui prendrait en compte le coût des ressources pour les assigner de façon optimale. Comment quantifier les coûts de façon universelle sans baser tout le système sur une devise fiat en particulier ? Pour ça, ça nous prend une unité de mesure universelle dont la grandeur numéraire peut facilement être déduite de sa valeur en monnaie locale, peu importe la devise utilisée localement. Ainsi, on pourrait assigner les coûts de chaque ressource (coût du matériel amorti par unité de temps, coûts de stockage, temps CPU, utilisation de la mémoire, bande passante réseau, coûts en électricité, etc.) en utilisant un étalon de valeur universel.

Ressource économique quantifiable universelle ultime, l’énergie correspond parfaitement à une telle définition. Sa quantification en unités SI est commune et sa valeur sur le marché étant facilement vérifiable, la conversion des grandeurs de valeur est relativement simple. Se transigeant actuellement dans la magnitude des 10 cents, le kilowattheure (kWh) offre une unité de valeur qui est également proche des monnaies fiat conventionnelles.

  • Unité du système international, déjà connue et utilisée universellement
  • Valeur facilement comparable et convertible avec les monnaies fiat conventionnelles
  • Notation normalisée (kWh), courte et déclinable à l’envi (mWh, Wh, kWh, MWh, etc.)
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Écartèlement mental général

Rapport au monde
⮩ Internaliser (comprendre)Rétroaction !
(action au monde)
🠔 c’est ici que ça se passe pas !
⮩ Concrétiser (agir)

Le rapport au monde est un rapport social.

Il y a quelque chose à comprendre.
Il y a quelque chose à faire.

On vit dans une gigantesque chambre d’écho !

Il faut à tout prix sortir de l’imposture de la représentation.

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Pourquoi nous changerons le monde

Pour en finir avec la marchandise, dévalorisation de l’activité humaine par la réduction de toute valeur à la seule valeur d’échange, réduction incohérente du qualitatif au quantitatif.

Pour en finir avec l’opinion, unité individuelle de la confusion généralisée, pierre angulaire des idéologies, appareil de confusion entre la réalité objective (connaissance) et les sentiments de l’intétêt personnel et collectif (désir).

Pour en finir avec la démocratie qui prétend partager la responsabilité en privant des conditions de son exercice, dictature du nombre sur le réel, impropre à toute prise en charge optimale, comme si le vrai se trouvait au seuil despotique de la majorité.

Pour en finir avec la soumission. Nous ne voulons pas d’un gouvernement plus juste, d’emplois plus humains, d’une fiscalité plus équitable : nous voulons la pleine justice, une activité pleinement humaine, la fin de la domination de l’argent, la fin de la subordination des destinations collectives au despostisme monétaire.

Pour libérer l’activité humaine. Nous voulons de l’art et de la grâce dans chacun de nos gestes, nous voulons en toute chose être motivés par l’amour, la bienvaillance, l’empathie, l’enthousiasme, la passion : nous voulons une vie qui fasse du sens.

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Il faut parler d’émancipation

Dans le texte précédent («Faire témoignage de résistance»), j’essayais d’articuler les implications dialectiques de l’antagonisme soumission-résistance. C’est sûr qu’en partant du niveau de développement actuel (apparent) de la conscience au sein du public, ça n’annonce rien de réjouissant. Je ne suis pas certain que ce soit la manière la plus efficace de passer le message ! Je me suis moi-même senti passablement découragé après relecture.

Si on veut s’en sortir, faut faire vibrer la volonté passionnée d’un monde différent. Il faut ouvrir les imaginaires sur les possibilités infinies d’un monde sans argent. Faire comprendre que l’homme est assez grand et qu’il peut se faire confiance. Désigner l’imposture, certes, mais surtout pour aperçevoir le potentiel humain auquel elle barre la route.

Il faut parler d’émancipation. Aider l’émancipation à jaillir dans les esprits, les coeurs, les corps. Pour renverser toutes les aliénations, il faut déjà commencer à s’émanciper. Ce monde possible, nécessaire, il faut déjà le construire, le mettre en mouvement.

Quand on fait dans la com’, il y a, veut, veut pas, une posture à prendre. On peut rester honnête assis, couché ou debout. L’essentiel est d’être honnête. Mais c’est décisif de se tenir debout.

Voyons maintenant pourquoi nous changerons le monde.

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Faire témoignage de résistance

Je suis un matérialiste. Je crois que le monde objectif suffit à expliquer son propre développement, contient en lui-même ses propres déterminations, indépendemment de toute interférence « extérieure », de quelque intervention qui aurait son origine dans un éventuel « ailleurs », un « au-delà » idéal ou para-réel.

Cette approche n’élimine pas toute possibilité de transcendance — tout au contraire. Celle-ci devient même une évidence. Mon « au-delà » ne se situe pas « ailleurs » : c’est l’avenir, le devenir du monde lui-même. En prenant conscience que ma propre vie, mon existence personnelle toute relative s’inscrit dans un processus bien plus vaste que moi, la substance de ce « moi », mon identité, dépasse ma petite personne, admet que ce qui constitue son essence subsistera après ma mort. Une telle conception de l’Être et de son articulation au monde ouvre bien des horizons sur son propre devenir, sur le devenir humain.

Rien de bien original, au demeurant. De tout temps les humains ont toujours voulu améliorer leur condition et espéré un avenir meilleur. Or s’il y a une chose qu’il faut garder immuablement à l’esprit, c’est bien cela.

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Conscience universelle

Tout le monde ne se vaut pas. J’ai mis plusieurs années pour m’enlever ces inepties démocratiques de la tête. Et ça a peu de choses à voir avec la race, l’ethnie, la couleur de la peau, l’orientation ou l’identité sexuelle. La véritable explication est ailleurs.

Il y a des gens qui sont bons. Il y a des gens qui sont mauvais. Ça, c’est indéniable. La plupart d’entre nous oscillons entre les deux, pris dans une grande confusion.

Ça a à voir avec la culture, au sens de doctrine sociale. Ça a donc bien sûr à voir avec la religion, et la philosophie, puisque ça a beaucoup à voir avec la spiritualité.

Ça a tout à voir avec le rapport de l’homme, comme être générique, avec le cosmos, le monde qui l’entoure. Ce qui se traduit en une certaine attitude chez l’individu particulier envers ceux qu’il considérera être (ou ne pas être) ses semblables, envers les territoires qu’il considérera être (ou ne pas être) son habitat.

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On vous demandera bientôt de choisir

On vous demandera bientôt de choisir entre mourir ou faire périr. Mais ceux et celles qui, pétrifiés à l’idée de la mort, choisiront demain de nous condamner le feront pourtant parce qu’ils ignorent aujourd’hui qu’ils sont déjà morts.

Ceux et celles qui croient posséder leur vie n’ont rien compris. Mais ils seront « balayés par l’Histoire ». Les grands hommes et les grandes femmes n’ont pas fui la mort. Et c’est d’eux dont la vie se souviendra.

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Savoir mordre avec justesse

Mouvement réel, versus immobilité perceptuelle.

L’essentiel n’est pas toujours visible, manifeste.
Essence, substance, apparence.

Y’a un malaise à creuser
Sur le plan de la représentation
Une disjonction
Entre être et paraître
Y’a un moment où on se sent vulnérable
Des moments pas graves
Mais qu’on préfèrerait oublier
Laisser derrière

Quand la sincérité rencontre l’opposition
L’oppression
On se sent ridicule


Ce serait plus simple de ne pas y penser
La méchante critique
Celle qui mord
Et c’est ce qui effraie d’avoir tort :
la morsure qu’on pourrait se prendre.

Mais voilà, pour comprendre le monde, il faut aller au-devant de beaucoup d’incompréhension — à commencer par la sienne propre.
Il y a beaucoup à reconnaître !
Ne faut-il pas commencer par reconnaître soi-même s’être égaré pour enfin se re-connaître en l’autre ?

La vérité n’est pas un parti

Voilà, en définitive, pourquoi on ne peut défendre que ce qu’on a éprouvé soi-même.
Mais il faut se défendre
Surtout contre les idées toutes faites
Et savoir mordre avec justesse

Il faut à la fois avancer d’un pas assuré
Et savoir se remettre en question
Ce n’est pas une démarche facile
Mais nous ne serons pas seuls

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