Pandémie : la réalité derrière les apparences

La pandémie et l’incompétence des gouvernements sont bien réels. Mais derrière, se cache la réalité de la plus grande crise financière mondiale de l’histoire. La pandémie est le prétexte, la « raison extérieure » nécessaire pour justifier les mesures qui sont et seront prises, les gouvernements seront les boucs-émissaires qu’on nous demandera de désigner du doigt au moment de porter le blâme de l’effondrement économique inévitable.

Soyez méfiants au plus haut point possible des successeurs « éclairés » à venir qui vous offriront des solutions de relance impliquant votre propre mise en esclavage. Il faut résister mentalement, s’insurger physiquement, se cabrer contre l’ordre planétaire qu’on voudra alors nous imposer de force.

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Réflexion sur la crise et l’avenir de l’homme

On sait que:

  1. Ce qui est au coeur du «problème» humain, c’est l’argent, i.e. l’organisation des rapports de production sur l’exploitation du travail. Conséquemment :
  2. L’avenir de l’homme devra — tôt ou tard — être envisagé sans argent, et l’argent devra être aboli, i.e. les rapports de production — l’activité humaine en général — devront être libérés de toute forme d’exploitation.
  3. Ce qui pose problème, c’est le passage «en bloc» au communisme (titre original d’un monde libéré de l’argent, avant que le concept ne soit durement salopé par le capitalisme d’État bolchévique).
  4. Or, comme le dit Marx, les hommes ne se posent en définitive que des problèmes qu’ils sont capables de résoudre, i.e. c’est toujours la nécessité qui détermine le cours de l’histoire…
Note

Ne vous affolez pas en lisant «communisme» et «Marx». Je ne suis pas plus «marxiste» que Marx ne l’était lui-même. Ce dont on a besoin, ce n’est pas de doctrine politique, de plus d’idéologie; mais bien plutôt de compréhension radicale — à la racine des choses. Donc, au lieu de s’énerver, on peut en discuter.

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About to Collapse (c’est le printemps !)

Ce qui jusqu’ici semblait marcher, demain ne marchera plus.

Il ne s’agit pas d’organiser la production humaine. Il s’agit de l’émanciper de la banque, du salariat, de l’argent et de l’État.

La Commune s’apprête à ressurgir. Sera-t-elle à nouveau écrasée ? Ici et là : c’est presque certain. Mais ce n’est pas la chose surgie qui nous intéresse, mais son surgissement. Le vibré de la vie vraie, la puissance radicale de l’Éros, insurrection de l’Être contre tous les despotismes appropriatifs et possessifs de l’aliénation de l’Avoir.

Ce qui est à moi est à toi : toi et moi formons communauté. Ce qui nous unit est amour ; ce qui nous fait grandir, c’est la reconnaissance de l’autre, c’est le don de soi, dans la réalisation intégrale de soi, dans son rapport à l’autre, dans son rapport à la nature ; réalisation de sa propre nature.

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Progression rampante de la droite ou rétrécissement idéologique de la gauche ?

Loin d’offrir du matériel propre à la réflexion, la gauche sociétale s’enferme dans les principes, la doctrine politique et les dogmes de l’inclusion et de la culpabilisation écologique.

Ainsi, par un effet de polarisation idéologique, en rapetissant son champ d’analyse critique, la gauche renvoie toute bifurcation de la religiosité sociétale qu’elle exige dans le camp de la droite.

Au terme de ce processus d’infantilisation politique, il n’y a rien d’étonnant à ce que la pensée critique s’intéresse aux idées, de plus en plus nombreuses (par simple exclusion per reductio de sa propre absence d’idées), que la gauche antifa écervelée dénonce à grand coups de slogans creux et de passages à tabac comme étant celle d’une droite fascisante.

LA GÔCHE S’EST TUER

Donc, oui : si tout ce qui n’est pas de cette gauche débile, véritable ennemie de classe du prolétariat et véritable alliée du capital, est de droite, alors je suis de droite ; et s’il est bien un caractère de cette « droite rampante » qui soit extrême, c’est la diversité de ses idées en regard de l’asphyxie qui règne dans les cerveaux embrigadés du gauchisme niais de la doctrine totalitaire de l’antifascisme infantile programmé.

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Aux petit.e.s opprimé.e.s

Si t’es différent, comme tu dis, il va falloir que tu t’assumes, et que tu assumes toutes les conséquences qui viennent avec, et que tu arrêtes d’attendre après la société pour qu’elle t’apporte des droits et l’égalité, parce que la seule chose qu’elle nous apporte, la société, en réalité, c’est la division et le conflit, c’est des pseudo-combats de merde pour des oppressions artificielles.

Tu ne te rends pas compte que plus tu vas te battre pour des « droits » imaginaires, plus ceux-ci vont être bafoués, que plus t’essayes d’améliorer le monde dans ce sens, plus la société s’effrite ? Que plus on impose l’égalité en principe, plus la société se divise en réalité ? Que plus on réprime les points de vue antagonistes, plus ils s’expriment avec violence ? Tu ne vois pas que l’idée de progrès qu’on essaie de te faire gober mène tout droit à la dictature de la pensée, à la division et au chaos généralisé ?

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La Disparition

Indistinction unilatérale obligatoire, jusqu’à la dénégation des distinctions réelles : dictature de l’idéal sur le matériel, de la marchandise sur le naturel ; dématérialisation de la réalité, dévitalisation du vivant, mort programmée de toute vie ; suffocation par le désir de toute conscience.

C’est la nouvelle religion des adorateurs de l’ordre fétichiste de la marchandise.

L’absurde pour raison
Le non-sens pour sens
L’artifice pour nature
L’apparence pour essence

Abolition de l’histoire, de la vérité, de l’Être.

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La Crue de la vérité (The Tide)

Avant d’admettre des valeurs
Avant d’admettre une morale
Il faut une base objective critique

Ce qui est édifié sur le mensonge
S’effondrera avec la crue de la vérité

Et si nous perdions tout ce qui nous opprime ?

What is worth?
What is good?
Without truth

We raised castles of sand
And the tide is coming

Why not loose all
We don’t need?

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Sur la terreur

Qu’est-ce qui terrorise l’opinion? Voilà ce qui motive le terrorisme.

Qu’est-ce qui terrorise les puissants? C’est de redevenir un humain parmi les autres, face à ses propres impuissances. C’est que leurs impuissances soient reconnues. C’est d’être reconnus pour ce qu’ils sont vraiment.

Oui, en ce sens, le pouvoir est une forme de construction névrotique. Le seul moyen de valider pour soi une représentation de soi-même, c’est d’obtenir chez autrui la reconnaissance de cette représentation – représentation n’étant pas essence, nécessitant validation par réflexion, retour d’image; pure apparence; forme masquant le fond.

Sous le masque terrifiant, un visage terrifié.

La teneur de l’impuissance qui terrorise les puissants explique la nécessité de terroriser les regards pour qu’ils valident la représentation de leur propre puissance. Ainsi, le terrorisme – provoqué ou allégué –
est un aveu d’impuissance.

« Devant l’agitation fourmillante des êtres,
ne contemple que leur retour. »

-Lao Tseu

Tremblez, puissants.
L’heure de votre libération approche.

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